De la modération en terre d’Islam

Un pays musulman modéré, c’est-à-dire proche de l’Occident et qui lui achète beaucoup d’armes très sophistiquées et très chères, est un pays où il y a très peu de très riches, une classe moyenne plus ou moins nombreuse et beaucoup de très pauvres. Les très riches se sont enrichis en détournant des fonds publics, en prélevant des bakchichs sur les grands marchés d’infrastructures et d’armement, en faisant de l’import-export ou encore en se faisant octroyer par les pouvoirs en place des licences très juteuses dans des domaines tels que la téléphonie mobile. Ils ne développent généralement pas d’activités productives, qui pourraient sortir les pauvres de leur misère et les rendre ainsi plus exigeants.

La classe moyenne d’un pays musulman modéré a été attirée dans les années 1970 et 1980 par les idéologies socialistes en vogue à l’époque, jusqu’à ce qu’elle réalise que ce n’étaient que des habillages destinés à permettre à des oligarchies politico-militaires de les plumer sans vergogne. Les membres de cette classe moyenne sont ainsi passés sans transition de Marx à Allah et ont voté à une écrasante majorité pour les différentes factions de l’islam radical, frères musulmans et autres, partout et à chaque fois où il y a eu des élections à peu près libres ces dernières années.

Les pauvres quant à eux se contentent d’être pauvres et sont de toute façon confrontés à des problèmes existentiels tellement aigus qu’ils n’ont guère le temps de se laisser aller à des réflexions métaphysiques. Ils votent généralement docilement pour les pouvoirs en place, quelle que soit leur coloration politique. Ils sont profondément pieux comme les pauvres de tous les pays mais ne mettent pas dans cette piété de dimension idéologique particulière, contrairement aux classes moyennes.

Quel est le seul point commun entre ces différentes catégories d’habitants des pays musulmans modérés, celui qui leur permet de cohabiter tant bien que mal ? La haine viscérale et sans fard de l’ennemi étranger, c’est-à-dire des juifs en général et d’Israël en particulier. Partout, ils communient dans une fixation haineuse sur l’Etat hébreu, qui les a humiliés sur le plan militaire et qui est dans leur univers totalitaire et rétrograde une insupportable oasis de modernité, de réussite économique et de libertés individuelles.

Pour faire plaisir à leur protecteur américain, les riches de certains de ces pays ont certes normalisé leurs relations avec Israël, c’est le cas par exemple de l’Egypte et de la Jordanie. Mais leur discours vis-à-vis de leurs compatriotes n’a pas varié d’un iota : Israël n’existe toujours pas sur les cartes de géographie de leurs manuels scolaires (elle y est dénommée « Palestine Occupée ») et la haine à son égard continue à y être cultivée sans relâche, dans les écoles, les médias, sur les réseaux sociaux, en bref partout où c’est possible.

Cette épidémie de haine s’est propagée bien au-delà du monde arabe stricto sensu. Le Pakistan, l’Afghanistan et jusqu’au lointain Nigéria sont contaminés depuis longtemps. La Turquie, longtemps épargnée, l’est également depuis l’arrivée au pouvoir de la version turque des frères musulmans, l’AKP. Depuis 1991, elle s’est étendue progressivement aux « complices » de l’ennemi honni, les américains et les européens. Nous verrons pourquoi au prochain épisode.

Portrait robot d’un musulman modéré

Selon le quotidien Le Figaro, le père de Syed Farook, le tueur de San Bernardino, a raconté dimanche dernier, dans une interview au quotidien italien La Stampa que son fils « était d’accord avec l’idéologie d’Al Baghdadi pour créer  l’Etat Islamique » et « qu’il était obsédé par Israël ». « Je lui disais toujours, sois tranquille, patience, d’ici deux ans Israël n’existera plus. La géopolitique change. La Russie, la Chine, l’Amérique aussi, personne ne veut plus des juifs là-bas. Ils les ramèneront en Ukraine. A quoi sert de combattre ? Nous l’avons déjà fait et nous avons perdu (…) Mais lui ne voulait rien savoir. Il était obsédé par l’idée de combattre Israël ». Comment cet homme, qui n’est visiblement que bonté et amour de son prochain, comme, dixit notre génial commandant en chef, 99 % des musulmans, a-t-il pu engendrer un monstre pareil ? On se le demande vraiment…

Ce qui est merveilleux est que l’article du Figaro présente réellement cet homme comme un papa gâteau modéré, effondré par la radicalisation de son gentil petit Syed. C’est vrai qu’il n’a pas proposé de rouvrir les camps de concentration, mais juste de ramener les juifs en Ukraine…Relisez attentivement ce que cet homme a dit, chers lecteurs, c’est un discours de fanatique haineux, de radical bien nourri qui espère que le Djihad se fera tout seul. La haine qu’il porte en lui, il n’a pas eu les couilles de la traduire en actes mais il l’a transmise à son fils depuis son enfance, jour après jour, et il est juste effaré de voir à quel point il a été efficace.

Le policier américain, également cité dans l’article du Figaro, qui déclare sur CNN « cela ressemble de plus en plus à de l’auto-radicalisation » est donc un gros naïf, comme beaucoup de ses compatriotes. Il n’y a pas plus en islamisme qu’ailleurs de génération spontanée. La violence qui a été cultivée pendant des décennies par des parents musulmans modérés et aimant leur prochain est en train d’exploser, ils ont sciemment fait la promotion du Djihad auprès de leurs enfants et ces derniers les ont pris au mot. ip address websites Ils adorent ce con de Dieudonné et ses blagues à deux balles, leurs enfants vont adorer Al Baghdadi et son califat d’opérette. Les emmerdements ne font que commencer.

Le Monde a (encore) fait péter le conomètre

Une fois de plus, le quotidien Le Monde s’est déshonoré ce week-end en offrant une tribune gratuite à Abdel Ilah El Dandachi, parrain syro-ariégeois des assassins islamistes de janvier et novembre dernier. Le Monde, qui n‘hésite pas à appeler Dieudonné « Monsieur M’bala M’bala » pour exciter le racisme primaire qui sommeille au fond de nombre d’entre nous (pas de moi, mais j’ai conscience d’être très minoritaire), fait en plus dans le politiquement correct en donnant à ce sinistre individu son nom d’emprunt, Olivier Corel. Pourquoi pas Alain Delon tant qu’on y est ?

Pour que les choses soient claires, je déteste Dieudonné, qui est un sale con qui a fait de l’antisémitisme un business aussi nauséabond que juteux. Mais j’ai conscience aussi qu’il n’a jamais tué personne et jamais non plus lancé d’appel au meurtre. Et je sais faire la différence avec Monsieur El Dandachi, qui n’a jamais fait de déclaration antisémite mais qui a, dans sa petite maison d’hôtes ariégeoise, hébergé, sans doute pour partager la chorba et le méchoui, les frères Kouachi et Clain, Mohamed Merah et quelques autres cloportes du même acabit. Qui ont assassiné entre autres des femmes et des enfants juifs, sans une once d’hésitation ni de regret.

Le Monde n’est apparemment pas de mon avis et il pense qu’on peut donner la parole à des raclures de chiottes, assassins psychopathes de surcroît, dès lors que ça fait vendre quelques numéros de plus. Je sais que la presse écrite vit des moments difficiles, mais ça ne peut pas tout justifier…et la pseudo-objectivité de l’article ne doit pas faire illusion ni servir d’excuse, elle a été négociée dans les plus petits détails avec Monsieur El Dandachi.

Le quotidien qui a fait ça est d’autant moins pardonnable qu’il donne depuis des décennies des leçons de morale à la terre entière. Et qu’il est suffisamment professionnel pour savoir qu’il fait aux gangsters psychopathes que sont les djihadistes un formidable cadeau, la reconnaissance de leur statut d’opposants politiques. Il a fallu à Marine Le Pen, qui n’a pourtant tué personne non plus à ma connaissance, des années pour en arriver là.

Morale de l’histoire en trois constats. Le premier est que Monsieur El Dandachi faisait il n’y a pas si longtemps partie de cette opposition syrienne modérée qu’on reproche tant à l’oncle Vlad de bombarder au lieu de s‘occuper de Daesh. Cette opposition modérée qui massacrait encore joyeusement les chrétiens de Homs, la ville natale de ce Monsieur, il y a quelques mois, avant l’entrée de l’armée syrienne dans la ville. Halte à l’angélisme donc, l’opposition modérée en Syrie, c’est Al Qaïda, et le père spirituel de Monsieur El Dandachi est Monsieur Ben Laden, vous devez vous souvenir de lui, c’est le libéral avancé et néanmoins modéré qui a fait sauter le World Trade Center à New York en septembre 2001.

Le second est que le cas El Dandachi justifie à lui seul la création d’un Guantanamo à la Française, une forme d’internement administratif de ce type d’individus. La planète djihadiste a dû se pisser de rire dessus en apprenant qu’on l’avait en tout et pour tout condamné à six mois de prison avec sursis pour la détention d’un fusil de chasse, il faut d’urgence qu’on arrête de passer pour des cons !!!

Le troisième est qu’il faut aussi d’urgence rétablir une forme de censure. Nous sommes en guerre, notre glorieux et vénéré commandant en chef l’a dit lui-même, nous ne pouvons donc pas laisser une cinquième colonne faire l’apologie de nos ennemis.

Ben Laden réhabilité

Les dirigeants d’Al Nosra, filiale d’Al Qaïda en Syrie, doivent bien rigoler en entendant notre commandant en chef et sa fine équipe les qualifier d’opposition modérée au régime de Damas et gronder ce méchant Poutine qui a le culot de les bombarder au lieu de se concentrer sur les vrais méchants, ceux de Daesh.

Nos dirigeants sont-ils des débiles légers ou font-ils semblant ? La même question vaut d’ailleurs pour l’administration Obama, qui a été assez bête pour entraîner et équiper des brigades de l’opposition « modérée » syrienne, qui ont rejoint Al Nosra immédiatement après avoir passé la frontière. Personne ne peut ignorer, et certainement pas la CIA ou la DGSE qui renseignent nos super chefs, que l’opposition syrienne modérée n’a jamais existé ailleurs que sur le papier et que la guerre civile a été déclenchée par des brigades internationales ultra intégristes, composées de combattants venant de tous les pays musulmans et financées par l’Arabie Saoudite et le Qatar. Les reportages sur la première bataille d’Alep montraient d’ailleurs sans équivoque des combattants habillés comme des afghans et parlant un arabe très approximatif, en bref d’authentiques guerilleros syriens.

Alors pourquoi cette farce, ces déclarations pitoyables qui nous discréditent pour des décennies auprès de toutes les élites de la région ? Espère-t-on récupérer les orphelins de Ben Laden et en faire des alliés contre Daesh ? C’est vraisemblablement la soupe que doivent servir à nos géopoliticiens de génie les saoudiens et autres qataris qui les sponsorisent. Une soupe d’autant plus appétissante qu’elle s’accompagne de commandes d’armes ultrasophistiquées et très coûteuses. Comment peut-on suspecter la bonne foi d’interlocuteurs ayant le bon goût de préférer les Rafale aux F16 ? Et être assez paranoïaque pour penser qu’elles pourraient servir à nous faire la guerre le moment venu, lorsque les néo-libéraux avancés d’Al Qaïda auront balayé les roitelets qui pensent pouvoir les manipuler. Nos super chefs devraient pourtant méditer sur un sinistre précédent dans l’histoire récente, la chute du Shah d’Iran.

A 3000 mètres de profondeur, au fond de l’océan indien, ce brave Oussama doit bien se marrer lui aussi…

Qu’est-ce qu’on est allés foutre là-bas ?

Nous voulons la chute d’El Assad et la destruction de Daesh, et nous sommes les alliés de l’état irakien et de l’opposition modérée syrienne. Problème, l’état irakien est l’allié objectif d’El Assad et l’ennemi juré de l’islamisme sunnite dont se revendique l’opposition syrienne. Pour résumer, l’ami de mon ami est mon ennemi et l’ennemi de mon ami est mon ami, le pauvre Machiavel doit se retourner dans sa tombe et se demander comment on peut être aussi con…

Dans ses dernières lueurs de lucidité, le grand Jacques doit aussi se faire des nœuds au cerveau. Il a conscience qu’il ne laissera comme trace dans l’histoire, après deux mandats de déclin et de médiocrité, que son sursaut de bon sens de 2003, quand il a refusé de se joindre à la croisade de l’administration Bush contre l’Irak. Il avait réussi à maintenir la France en dehors de ce merdier absolu, de ce carnage stupide qui a englouti les chrétiens d’orient, les Yézidis et autres minorités et qui est désormais en train de plonger la région entière dans le chaos. Las, ses successeurs ont dilapidé cet héritage, confondu jeux vidéo et vraie guerre et nous ont replongé dans le chaudron bouillant. Le petit Nicolas a joué au cowboy en Libye avec le succès que l’on sait, un un pays à feu et à sang, où s’entredéchirent 500 milices surarmées, et des voisins durablement déstabilisés, dont l’un au moins, la Tunisie, qui ne s’en remettra pas . Son successeur, désireux lui aussi d’imprimer sa marque  de commandant en chef dans l’histoire, a voulu faire encore mieux et, tel un Godefroy de Bouillon moderne, mener croisade en terre sainte, quelque part entre Antioche et Jérusalem. Avec le succès que l’on sait, c’est-à-dire une croisade qui se déroule désormais dans les quartiers centraux de Paris. Mon dieu, comment peut-on être aussi con ?

Faire la guerre sans armée

Les dirigeants de Daesh ont dû péter de trouille le 14 novembre à l’aube en entendant notre commandant en chef leur déclarer une guerre sans merci. Ils se sont vite rassurés en allant sur Wikipédia à la rubrique « Armée de l’Air Française » et en découvrant, ébahis, que nous sommes capables de mobiliser tout au plus une petite cinquantaine d’appareils de combat en état de voler, dont certains ont 30 ans d’âge, que nos avions ravitailleurs KC135 ont été achetés sous le deuxième septennat du Général de Gaulle et ne sont plus en état de ravitailler quoi que ce soit (mais chut, c’est un secret d’état), bref que nous avons les capacités militaires d’une république bananière moyenne. Ils se sont fait une nouvelle frayeur en entendant les annonces martiales de renforcement massif de nos moyens de défense par notre commandant en chef à nos parlementaires réunis en Congrès pour l’occasion, mais ont poussé un ouf de soulagement en découvrant quelques jours plus tard qu’il s’agissait d’une rallonge budgétaire de 600 millions d’euros, le prix de 5 Rafale…

Comment peut-on être assez con et arrogant pour déclarer une guerre alors qu’on a fait tout ce qu’il fallait depuis des années pour ne plus avoir d’armée ? Réduction drastique d’effectifs, absence de tout nouveau programme d’armement depuis les années 1980, rien n’aura été épargné à la Grande Muette. Nous n’avons aucun système d’armes de nouvelle génération, ni drones (les trois que nous avons sont américains et leurs GPS sont bloqués sur le Sahel) ni missiles de croisière, et nous parlons d’éradiquer l’état islamique ? Heureusement que grâce aux progrès de la médecine moderne, le ridicule ne tue plus…

Au sortir de la guerre d’Algérie, l’armée française était sans doute la troisième du monde, vingt ans après elle était encore parfaitement opérationnelle, aujourd’hui il n’en reste presque rien. Comment avons-nous pu tomber si bas ? En en faisant le choix, en transférant des dizaines de milliards d’euros de la défense vers la retraite des cheminots et autres dépenses essentielles. L’amateurisme qui est la marque de fabrique de notre commandant en chef n’est pas tant d’avoir fait ces choix, déjà largement initiés par ses deux prédécesseurs, mais de ne pas les assumer. La grandeur a un prix et quand on ne veut pas le payer, on s’en passe. Les allemands l’ont eux parfaitement compris, suivons leur exemple ou changeons de cap, et de commandant en chef.

Islamisme, la peste verte

Boko Haram symbolise aujourd’hui peut-être le mieux cette peste verte qu’est l’islamisme. Boko veut dire livre en Haoussa et Haram péché en arabe.Les livres sont le mal absolu pour les islamistes. Ils permettent à n’importe qui, même à des créatures inférieures de sexe féminin, dédiées depuis toujours au repos du guerrier, à sa reproduction et à son entretien, d’accéder à la connaissance et de remettre en cause un ordre établi depuis la Genèse. Il faut donc brûler ceux qui circulent, et dissuader les vrais croyants d’y avoir recours.

Cette vision progressiste et ouverte du monde n’a rien de nouveau. Brûler les livres a même été le sport favori de tous les régimes totalitaires du XXIème siècle, des nazis aux khmers rouges, en passant par les staliniens et les maoïstes. Mais ces régimes étaient brutalement athées et anticléricaux et entendaient remplacer les religions traditionnelles par de nouvelles croyances matérialistes plus en phase avec la révolution industrielle en cours.

L’islamisme est radicalement différent de ses prédécesseurs en ce qu’il réconcilie religion et totalitarisme. Il est une sorte de voyage dans le passé et nous ramène cinq cent ans en arrière, au temps de l’inquisition et des rois catholiques. La purification ethnique et religieuse en cours en Irak et en Syrie nous ramène à la traque des minorités musulmanes et juives dans l’Espagne du XVIème siècle, qui leur laissait le choix entre la conversion, le bannissement et le bûcher.

Pour mettre en application un tel programme, il faut des troupes fanatisées, inconditionnelles, et donc nécessairement incultes. L’islamiste de base est donc forcément un con lobotomisé et déshumanisé, méchant et rempli de haine envers tout ce qui est différent de lui de surcroît. test website load Il ne faut pas le sous-estimer pour autant, c’est un con d’autant plus dangereux qu’il y a cinq siècles d’écart entre ses réflexes et les nôtres, ce qui rend sa sauvagerie totalement imprévisible pour les hyper civilisés décadents et hédonistes que nous sommes. Et ne pas se faire d’illusions, la guerre contre lui est très loin d’être gagnée. N’oublions jamais que l’empire romain a été balayé in fine par des peuplades primitives qui étaient en retard de plusieurs siècles sur lui en termes d’évolution et qui ont malgré tout réussi à plonger l’occident dans un millénaire d’âge des ténèbres.

Mort aux cons

Le 14 novembre au matin, j’ai réalisé qu’il fallait que je rentre en résistance contre la connerie ambiante qui est en train de nous plonger dans un nouvel âge des ténèbres. J’ai deux enfants épatants, que j’adore et qui entament à peine leurs vies d’adultes, je leur dois bien ça. Cette résistance, je vais la mener avec les outils de notre temps, ce blog mais aussi Facebook, Twitter et autres. domain list Aidez-moi en venant nombreux, en vous exprimant, en me critiquant si nécessaire (personne n’est à l’abri d’une connerie…), j’ai besoin de vous.

La connerie ambiante repose, comme une religion paisible et pacifiste dont vous avez sûrement déjà entendu parler, sur cinq piliers, qui sont l’islamisme, l’amateurisme, l’angélisme, l’irréalisme et le voyeurisme. Ces piliers s’alimentent les uns les autres et il importe de les détruire avant qu’ils ne métastasent et ne nous contaminent irrémédiablement.

Définissons-les en quelques mots pour éclaircir le débat. Pour l’islamisme, c’est simple : Les islamistes sont des sales cons ; en dehors d’eux, personne n’en doute.

L’islamisme ne pourrait pas métastaser sans l’amateurisme de ses adversaires.  L’amateurisme, c’est par exemple de faire une guerre sans s’en donner les moyens, sans prendre la moindre mesure pour se protéger et protéger sa population au cas où l’ennemi aurait l’idée saugrenue de se défendre. C’est de croire qu’on peut upgrader massivement sa sécurité sans impact budgétaire et/ou sans augmenter les impôts.

L’amateurisme côtoie généralement le troisième pilier, l’angélisme.  L’angélisme, c’est de croire que l’islam est une religion de bonté et d’amour de son prochain, aucune religion ne répond malheureusement à ce cahier des charges idyllique, que l’on peut faire une guerre sans dommages collatéraux, qu’il y a une opposition modérée en Syrie, etc.

Les amateurs angélistes cultivent généralement un pilier supplémentaire, l’irréalisme. Vivre en dehors de la réalité, c’est entrer en guerre contre un adversaire fantôme sans aucune raison objective, sans les moyens de le faire, sans véritables alliés, etc.

Last but not least, le cinquième pilier, le  voyeurisme, c’est-à-dire cette débauche indécente d’images, ce Daesh superstar que nos journalistes, nos médias ont fabriqué de toute pièce, car ces gars n’existeraient pas s’ils ne passaient pas à la télé.

Voilà, c’est parti, vous pourrez me retrouver tous les jours sur ce blog, dimanche excepté, me suivre sur Facebook et Twitter, et j’attends avec impatience vos commentaires.