Portrait robot d’un musulman modéré

Selon le quotidien Le Figaro, le père de Syed Farook, le tueur de San Bernardino, a raconté dimanche dernier, dans une interview au quotidien italien La Stampa que son fils « était d’accord avec l’idéologie d’Al Baghdadi pour créer  l’Etat Islamique » et « qu’il était obsédé par Israël ». « Je lui disais toujours, sois tranquille, patience, d’ici deux ans Israël n’existera plus. La géopolitique change. La Russie, la Chine, l’Amérique aussi, personne ne veut plus des juifs là-bas. Ils les ramèneront en Ukraine. A quoi sert de combattre ? Nous l’avons déjà fait et nous avons perdu (…) Mais lui ne voulait rien savoir. Il était obsédé par l’idée de combattre Israël ». Comment cet homme, qui n’est visiblement que bonté et amour de son prochain, comme, dixit notre génial commandant en chef, 99 % des musulmans, a-t-il pu engendrer un monstre pareil ? On se le demande vraiment…

Ce qui est merveilleux est que l’article du Figaro présente réellement cet homme comme un papa gâteau modéré, effondré par la radicalisation de son gentil petit Syed. C’est vrai qu’il n’a pas proposé de rouvrir les camps de concentration, mais juste de ramener les juifs en Ukraine…Relisez attentivement ce que cet homme a dit, chers lecteurs, c’est un discours de fanatique haineux, de radical bien nourri qui espère que le Djihad se fera tout seul. La haine qu’il porte en lui, il n’a pas eu les couilles de la traduire en actes mais il l’a transmise à son fils depuis son enfance, jour après jour, et il est juste effaré de voir à quel point il a été efficace.

Le policier américain, également cité dans l’article du Figaro, qui déclare sur CNN « cela ressemble de plus en plus à de l’auto-radicalisation » est donc un gros naïf, comme beaucoup de ses compatriotes. Il n’y a pas plus en islamisme qu’ailleurs de génération spontanée. La violence qui a été cultivée pendant des décennies par des parents musulmans modérés et aimant leur prochain est en train d’exploser, ils ont sciemment fait la promotion du Djihad auprès de leurs enfants et ces derniers les ont pris au mot. ip address websites Ils adorent ce con de Dieudonné et ses blagues à deux balles, leurs enfants vont adorer Al Baghdadi et son califat d’opérette. Les emmerdements ne font que commencer.

Le Monde a (encore) fait péter le conomètre

Une fois de plus, le quotidien Le Monde s’est déshonoré ce week-end en offrant une tribune gratuite à Abdel Ilah El Dandachi, parrain syro-ariégeois des assassins islamistes de janvier et novembre dernier. Le Monde, qui n‘hésite pas à appeler Dieudonné « Monsieur M’bala M’bala » pour exciter le racisme primaire qui sommeille au fond de nombre d’entre nous (pas de moi, mais j’ai conscience d’être très minoritaire), fait en plus dans le politiquement correct en donnant à ce sinistre individu son nom d’emprunt, Olivier Corel. Pourquoi pas Alain Delon tant qu’on y est ?

Pour que les choses soient claires, je déteste Dieudonné, qui est un sale con qui a fait de l’antisémitisme un business aussi nauséabond que juteux. Mais j’ai conscience aussi qu’il n’a jamais tué personne et jamais non plus lancé d’appel au meurtre. Et je sais faire la différence avec Monsieur El Dandachi, qui n’a jamais fait de déclaration antisémite mais qui a, dans sa petite maison d’hôtes ariégeoise, hébergé, sans doute pour partager la chorba et le méchoui, les frères Kouachi et Clain, Mohamed Merah et quelques autres cloportes du même acabit. Qui ont assassiné entre autres des femmes et des enfants juifs, sans une once d’hésitation ni de regret.

Le Monde n’est apparemment pas de mon avis et il pense qu’on peut donner la parole à des raclures de chiottes, assassins psychopathes de surcroît, dès lors que ça fait vendre quelques numéros de plus. Je sais que la presse écrite vit des moments difficiles, mais ça ne peut pas tout justifier…et la pseudo-objectivité de l’article ne doit pas faire illusion ni servir d’excuse, elle a été négociée dans les plus petits détails avec Monsieur El Dandachi.

Le quotidien qui a fait ça est d’autant moins pardonnable qu’il donne depuis des décennies des leçons de morale à la terre entière. Et qu’il est suffisamment professionnel pour savoir qu’il fait aux gangsters psychopathes que sont les djihadistes un formidable cadeau, la reconnaissance de leur statut d’opposants politiques. Il a fallu à Marine Le Pen, qui n’a pourtant tué personne non plus à ma connaissance, des années pour en arriver là.

Morale de l’histoire en trois constats. Le premier est que Monsieur El Dandachi faisait il n’y a pas si longtemps partie de cette opposition syrienne modérée qu’on reproche tant à l’oncle Vlad de bombarder au lieu de s‘occuper de Daesh. Cette opposition modérée qui massacrait encore joyeusement les chrétiens de Homs, la ville natale de ce Monsieur, il y a quelques mois, avant l’entrée de l’armée syrienne dans la ville. Halte à l’angélisme donc, l’opposition modérée en Syrie, c’est Al Qaïda, et le père spirituel de Monsieur El Dandachi est Monsieur Ben Laden, vous devez vous souvenir de lui, c’est le libéral avancé et néanmoins modéré qui a fait sauter le World Trade Center à New York en septembre 2001.

Le second est que le cas El Dandachi justifie à lui seul la création d’un Guantanamo à la Française, une forme d’internement administratif de ce type d’individus. La planète djihadiste a dû se pisser de rire dessus en apprenant qu’on l’avait en tout et pour tout condamné à six mois de prison avec sursis pour la détention d’un fusil de chasse, il faut d’urgence qu’on arrête de passer pour des cons !!!

Le troisième est qu’il faut aussi d’urgence rétablir une forme de censure. Nous sommes en guerre, notre glorieux et vénéré commandant en chef l’a dit lui-même, nous ne pouvons donc pas laisser une cinquième colonne faire l’apologie de nos ennemis.

Mort aux cons

Le 14 novembre au matin, j’ai réalisé qu’il fallait que je rentre en résistance contre la connerie ambiante qui est en train de nous plonger dans un nouvel âge des ténèbres. J’ai deux enfants épatants, que j’adore et qui entament à peine leurs vies d’adultes, je leur dois bien ça. Cette résistance, je vais la mener avec les outils de notre temps, ce blog mais aussi Facebook, Twitter et autres. domain list Aidez-moi en venant nombreux, en vous exprimant, en me critiquant si nécessaire (personne n’est à l’abri d’une connerie…), j’ai besoin de vous.

La connerie ambiante repose, comme une religion paisible et pacifiste dont vous avez sûrement déjà entendu parler, sur cinq piliers, qui sont l’islamisme, l’amateurisme, l’angélisme, l’irréalisme et le voyeurisme. Ces piliers s’alimentent les uns les autres et il importe de les détruire avant qu’ils ne métastasent et ne nous contaminent irrémédiablement.

Définissons-les en quelques mots pour éclaircir le débat. Pour l’islamisme, c’est simple : Les islamistes sont des sales cons ; en dehors d’eux, personne n’en doute.

L’islamisme ne pourrait pas métastaser sans l’amateurisme de ses adversaires.  L’amateurisme, c’est par exemple de faire une guerre sans s’en donner les moyens, sans prendre la moindre mesure pour se protéger et protéger sa population au cas où l’ennemi aurait l’idée saugrenue de se défendre. C’est de croire qu’on peut upgrader massivement sa sécurité sans impact budgétaire et/ou sans augmenter les impôts.

L’amateurisme côtoie généralement le troisième pilier, l’angélisme.  L’angélisme, c’est de croire que l’islam est une religion de bonté et d’amour de son prochain, aucune religion ne répond malheureusement à ce cahier des charges idyllique, que l’on peut faire une guerre sans dommages collatéraux, qu’il y a une opposition modérée en Syrie, etc.

Les amateurs angélistes cultivent généralement un pilier supplémentaire, l’irréalisme. Vivre en dehors de la réalité, c’est entrer en guerre contre un adversaire fantôme sans aucune raison objective, sans les moyens de le faire, sans véritables alliés, etc.

Last but not least, le cinquième pilier, le  voyeurisme, c’est-à-dire cette débauche indécente d’images, ce Daesh superstar que nos journalistes, nos médias ont fabriqué de toute pièce, car ces gars n’existeraient pas s’ils ne passaient pas à la télé.

Voilà, c’est parti, vous pourrez me retrouver tous les jours sur ce blog, dimanche excepté, me suivre sur Facebook et Twitter, et j’attends avec impatience vos commentaires.