Islamisme, la peste verte

Boko Haram symbolise aujourd’hui peut-être le mieux cette peste verte qu’est l’islamisme. Boko veut dire livre en Haoussa et Haram péché en arabe.Les livres sont le mal absolu pour les islamistes. Ils permettent à n’importe qui, même à des créatures inférieures de sexe féminin, dédiées depuis toujours au repos du guerrier, à sa reproduction et à son entretien, d’accéder à la connaissance et de remettre en cause un ordre établi depuis la Genèse. Il faut donc brûler ceux qui circulent, et dissuader les vrais croyants d’y avoir recours.

Cette vision progressiste et ouverte du monde n’a rien de nouveau. Brûler les livres a même été le sport favori de tous les régimes totalitaires du XXIème siècle, des nazis aux khmers rouges, en passant par les staliniens et les maoïstes. Mais ces régimes étaient brutalement athées et anticléricaux et entendaient remplacer les religions traditionnelles par de nouvelles croyances matérialistes plus en phase avec la révolution industrielle en cours.

L’islamisme est radicalement différent de ses prédécesseurs en ce qu’il réconcilie religion et totalitarisme. Il est une sorte de voyage dans le passé et nous ramène cinq cent ans en arrière, au temps de l’inquisition et des rois catholiques. La purification ethnique et religieuse en cours en Irak et en Syrie nous ramène à la traque des minorités musulmanes et juives dans l’Espagne du XVIème siècle, qui leur laissait le choix entre la conversion, le bannissement et le bûcher.

Pour mettre en application un tel programme, il faut des troupes fanatisées, inconditionnelles, et donc nécessairement incultes. L’islamiste de base est donc forcément un con lobotomisé et déshumanisé, méchant et rempli de haine envers tout ce qui est différent de lui de surcroît. test website load Il ne faut pas le sous-estimer pour autant, c’est un con d’autant plus dangereux qu’il y a cinq siècles d’écart entre ses réflexes et les nôtres, ce qui rend sa sauvagerie totalement imprévisible pour les hyper civilisés décadents et hédonistes que nous sommes. Et ne pas se faire d’illusions, la guerre contre lui est très loin d’être gagnée. N’oublions jamais que l’empire romain a été balayé in fine par des peuplades primitives qui étaient en retard de plusieurs siècles sur lui en termes d’évolution et qui ont malgré tout réussi à plonger l’occident dans un millénaire d’âge des ténèbres.

Mort aux cons

Le 14 novembre au matin, j’ai réalisé qu’il fallait que je rentre en résistance contre la connerie ambiante qui est en train de nous plonger dans un nouvel âge des ténèbres. J’ai deux enfants épatants, que j’adore et qui entament à peine leurs vies d’adultes, je leur dois bien ça. Cette résistance, je vais la mener avec les outils de notre temps, ce blog mais aussi Facebook, Twitter et autres. domain list Aidez-moi en venant nombreux, en vous exprimant, en me critiquant si nécessaire (personne n’est à l’abri d’une connerie…), j’ai besoin de vous.

La connerie ambiante repose, comme une religion paisible et pacifiste dont vous avez sûrement déjà entendu parler, sur cinq piliers, qui sont l’islamisme, l’amateurisme, l’angélisme, l’irréalisme et le voyeurisme. Ces piliers s’alimentent les uns les autres et il importe de les détruire avant qu’ils ne métastasent et ne nous contaminent irrémédiablement.

Définissons-les en quelques mots pour éclaircir le débat. Pour l’islamisme, c’est simple : Les islamistes sont des sales cons ; en dehors d’eux, personne n’en doute.

L’islamisme ne pourrait pas métastaser sans l’amateurisme de ses adversaires.  L’amateurisme, c’est par exemple de faire une guerre sans s’en donner les moyens, sans prendre la moindre mesure pour se protéger et protéger sa population au cas où l’ennemi aurait l’idée saugrenue de se défendre. C’est de croire qu’on peut upgrader massivement sa sécurité sans impact budgétaire et/ou sans augmenter les impôts.

L’amateurisme côtoie généralement le troisième pilier, l’angélisme.  L’angélisme, c’est de croire que l’islam est une religion de bonté et d’amour de son prochain, aucune religion ne répond malheureusement à ce cahier des charges idyllique, que l’on peut faire une guerre sans dommages collatéraux, qu’il y a une opposition modérée en Syrie, etc.

Les amateurs angélistes cultivent généralement un pilier supplémentaire, l’irréalisme. Vivre en dehors de la réalité, c’est entrer en guerre contre un adversaire fantôme sans aucune raison objective, sans les moyens de le faire, sans véritables alliés, etc.

Last but not least, le cinquième pilier, le  voyeurisme, c’est-à-dire cette débauche indécente d’images, ce Daesh superstar que nos journalistes, nos médias ont fabriqué de toute pièce, car ces gars n’existeraient pas s’ils ne passaient pas à la télé.

Voilà, c’est parti, vous pourrez me retrouver tous les jours sur ce blog, dimanche excepté, me suivre sur Facebook et Twitter, et j’attends avec impatience vos commentaires.